**********Bienvenue chez nous,bienvenue chez vous ***********

    **********Bienvenue chez nous,bienvenue chez vous ***********
Soyez les bienvenu(e)s sur cet espace qui n'a pas d'autre prétention que de vous présenter autant que je puisse le faire celui qui a changé ma vie et que j'aime. Il est mon meilleur ami, mon Sauveur, mon Seigneur et mon Roi. Il est mon Bien-Aimé. J'espère que les bouts de moi partagés ici vous donneront envie de le connaître. J'espère par ailleurs que vous trouverez des choses ici (musique, poèmes, partages, témoignages, etc) qui vous feront vous sentir mieux en quittant le blog qu'en arrivant. Jésus vaut la peine d'être rencontré et il change la vie pour le meilleur. Je partage par ailleurs des messages autour de la bible qui m'ont marquée et édifiée. Je les mets à disposition ici et qui sait si d'autres n'en seront pas édifiés aussi ? Mon désir est que ce blog soit un espace d'échanges avec vous et qu'il se construise au fil ceux que nous aurons les uns les autres. Sentez vous accueillis et visitez à votre guise, semant au gré de vos envies et de vos inspirations les parfums de vos mots. Que Dieu vous bénisse et bonne visite.

# Posté le mardi 11 mars 2008 15:20

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:36

**********que de l'amour !**********

    **********que de l'amour !**********
JE VIENS JUSTE DEPOSER
DE L'AMOUR ET DES BENEDICTIONS
SUR TON COMPTE EN BANQUE

ET LE MEILLEUR EST QUE
CELA NE TE COUTERA RIEN

JE TE DEMANDE DE L'UTILISER AVEC ABONDANCE
CECI EST TON CODE : J.E.S.U.S


*IMPORTANTE NOTICE*
SI TU PERDAIS TON CODE TU PERDRAIS TOUT

FAIS UN DEPOT SUR LE COMPTE D'UN AUTRE CE JOUR
PUISSENT TES TROUBLES DECROITRE
ET TES BENEDICTIONS AUGMENTER
QUE RIEN D'AUTRE QUE LE BONHEUR
NE FRANCHISSE LE PAS DE TA PORTE.

visiter notre Vénération

# Posté le vendredi 14 mars 2008 03:07

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:36

********le chemin de jesus **********

    ********le chemin de jesus **********
********************************* LA VÉRITÉ ET LA FOI*************

La vérité ne peut se définir par des mots, mais seulement en la vivant. La vérité est toujours plus que la connaissance. La connaissance concerne les choses observées, mais la vérité transcende ces niveaux purement matériels, en ce sens qu'elle s'allie à la sagesse et englobe des impondérables tels que l'expérience humaine, et même les réalités spirituelles et vivantes. La connaissance prend origine dans la science ; la sagesse, dans la vraie philosophie ; la vérité, dans l'expérience religieuse de la vie spirituelle. La connaissance traite des faits ; la sagesse traite des relations ; la vérité traite des valeurs de la réalité.
Cependant, jamais l'homme ne peut posséder la vérité sans exercer sa foi. Ceci est vrai parce que les pensées, la sagesse, l'éthique et les idéaux d'un homme ne peuvent s'élever plus haut que sa foi, son espoir sublime. Et toute véritable foi de cette sorte est basée sur une réflexion profonde, sur une autocritique sincère et sur une conscience morale intransigeante. La foi est l'inspiration de l'imagination créatrice imprégnée de l'esprit.
Nabon fut grandement impressionné par ces paroles, comme il l'était d'ailleurs par chacun de ses entretiens avec Jésus. Ces vérités continuèrent à bruler dans son coeur, et Nabon fut d'un grand secours pour ceux qui vinrent plus tard prêcher l'évangile de Jésus
*********************MINISTÈRE PERSONNEL************
Pendant son séjour à Rome, Jésus ne consacra pas tous ses loisirs au travail de préparation des hommes et des femmes à devenir de futurs disciples dans le royaume à venir. Il passa beaucoup de temps à acquérir une connaissance intime d'hommes de toutes races et de toutes classes qui vivaient dans cette ville, la plus grande et la plus cosmopolite du monde. Dans chacun de ces nombreux contacts humains, Jésus avait un double dessein : il désirait connaître la réaction de ses interlocuteurs à leur vie dans la chair, et il était également enclin à dire ou à faire quelque chose qui rende cette vie plus riche et plus digne d'être vécue. Au cours de ces semaines, ses enseignements religieux ne différèrent pas de ceux qui caractérisèrent sa vie ultérieure en tant qu'éducateur des douze apôtres et prédicateur auprès des foules.
Rencontrant un pauvre homme qui avait été accusé à tort, Jésus l'accompagna devant le magistrat et reçut l'autorisation spéciale de comparaître en son lieu et place. Il fit alors le superbe discours dans lequel il dit : “ La justice assure la grandeur d'une nation, et plus une nation est grande, plus elle doit être soucieuse que l'injustice n'atteigne pas même son plus humble citoyen. Malheur à une nation où seuls ceux qui possèdent de l'argent et de l'influence peuvent obtenir promptement justice devant les tribunaux ! Un magistrat a le devoir sacré d'acquitter l'innocent aussi bien que de punir le coupable. La survie d'une nation dépend de l'impartialité, de l'équité et de l'intégrité de ses tribunaux. Le gouvernement civil est fondé sur la justice, de même que la vraie religion est basée sur la miséricorde. ” Le juge reconsidéra le cas et, après passage au crible des témoignages, il libéra le prévenu. Parmi toutes les activités de Jésus au cours de cette époque de ministère personnel, cet incident fut celui où il fut le plus près d'intervenir publiquement.
****************CONSEILS À L'HOMME RICHE*********
Un homme riche, citoyen romain et stoïcien, vint à beaucoup s'intéresser aux enseignements de Jésus, à qui il avait été présenté par Angamon. Après plusieurs entretiens particuliers, ce riche citoyen demanda à Jésus ce qu'il ferait d'une fortune s'il la possédait, et Jésus lui répondit : “ Je consacrerais la richesse matérielle à élever le niveau de la vie matérielle, de même que j'offrirais ma connaissance, ma sagesse et mes services spirituels pour enrichir la vie intellectuelle, ennoblir la vie sociale et faire progresser la vie spirituelle. J'administrerais les biens matériels comme un sage et efficace dépositaire des ressources d'une génération pour le profit et l'ennoblissement des générations suivantes. ”
Cependant l'homme riche ne fut pas entièrement satisfait de la réponse de Jésus et s'enhardit à demander de nouveau : “ Mais que crois-tu qu'un homme dans ma position devrait faire de sa fortune ? Dois-je la garder ou la distribuer ? ” Et, lorsque Jésus se rendit compte que cet homme désirait réellement mieux connaître la vérité au sujet de sa fidélité envers Dieu et de ses devoirs envers les hommes, il développa sa réponse en lui disant : “ Mon bon ami, je discerne que tu cherches sincèrement la sagesse et que tu aimes honnêtement la vérité ; je suis donc disposé à t'exposer mon point de vue sur la solution de tes problèmes concernant les responsabilités de la fortune. Je le fais parce que tu m'as demandé conseil et, en te donnant cet avis, je ne m'occupe de la fortune d'aucun autre homme riche. Je ne donne ces conseils qu'à toi, et pour ta gouverne personnelle. Si tu désires honnêtement considérer ta fortune comme un dépôt, si tu souhaites réellement devenir un gérant sage et efficace de tes capitaux accumulés, alors je te conseille de faire l'analyse suivante des sources de tes richesses. Demande-toi, en faisant de ton mieux pour trouver la réponse honnête, d'où elles viennent ? Pour t'aider à analyser l'origine de ta grande fortune, je suggèrerais que tu gardes présentes à la mémoire les dix méthodes différentes suivantes pour amasser des biens matériels :
. La fortune héritée — les richesses provenant des parents et autres ancêtres.
. La fortune découverte — les richesses tirées des ressources inexploitées de la terre nourricière.
La fortune commerciale — les richesses obtenues comme bénéfice équitable dans l'échange et le troc des biens matériels.
La fortune injuste — les richesses tirées de l'exploitation inéquitable de ses semblables ou de leur réduction à l'esclavage.
La fortune des intérêts — le revenu tiré des possibilités de rendement juste et équitable des capitaux investis.
. La fortune due au génie — les richesses récompensant les dons créatifs et inventifs du mental humain.
La fortune fortuite — les richesses tirées de la générosité de ses semblables ou prenant origine dans les circonstances de la vie.
. La fortune volée — les richesses obtenues par injustice, malhonnêteté, vol ou fraude.
Les fonds en dépôt — la fortune placée entre tes mains par tes semblables pour un usage spécifique présent ou futur.
La fortune gagnée — les richesses tirées directement de ton propre travail personnel, la juste et équitable rémunération de tes propres efforts quotidiens, mentaux et physiques.

“ Donc, mon ami, si tu veux être, devant Dieu et au service des hommes, un fidèle et juste gérant de ta grande fortune, il faut la diviser approximativement entre ces dix grandes catégories, et administrer ensuite chaque portion conformément à l'interprétation sage et honnête des lois de la justice, de l'équité, de la loyauté et de la véritable efficacité. Cependant le Dieu du ciel ne te condamnerait pas si, dans des situations douteuses, tu te trompais parfois par considération miséricordieuse et désintéressée pour la détresse des victimes souffrant des circonstances malheureuses de la vie mortelle"
Quand Jésus eut fini de lui donner ces avis, le riche Romain se leva de son divan et, en souhaitant le bonsoir à Jésus, il lui fit la promesse suivante : “ Mon cher ami, je perçois que tu es un homme de grande sagesse et de grande bonté ; dès demain, je commencerai à administrer toute ma fortune conformément à tes conseils "
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# Posté le dimanche 16 mars 2008 04:27

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:35

**************Le Retour de Rome************

    **************Le Retour de Rome************
En se préparant à quitter Rome, Jésus ne fit d'adieux à aucun de ses amis. Le scribe de Damas était apparu à Rome sans être annoncé et en disparut de la même manière. Il fallut une année entière avant que ceux qui le connaissaient et l'aimaient renoncent à l'espoir de le revoir. Avant la fin de la seconde année, de petits groupes de ceux qui l'avaient connu se trouvèrent réunis en raison de leur intérêt commun pour ses enseignements et de leur souvenir mutuel des bons moments passés avec lui. Ces petits groupes de stoïciens, de cyniques et d'adeptes des cultes des mystères continuèrent à tenir ces réunions sporadiques et officieuses jusqu'à l'époque même où apparurent, à Rome, les premiers prédicateurs de la religion chrétienne.
**************MISÉRICORDE ET JUSTICE************
Un incident très intéressant se produisit un après-midi au bord de la route alors qu'ils approchaient de Tarente. Ils virent un jeune garçon grossier et brutal attaquer un garçon plus petit. Jésus se hâta d'aider la jeune victime et, quand il l'eut tiré de ce mauvais pas, il maintint étroitement l'agresseur jusqu'à ce que le petit garçon se fût échappé. Dès que Jésus eut lâché le jeune brutal, Ganid fonça sur lui et se mit à lui infliger une bonne correction. Au grand étonnement de Ganid, Jésus intervint promptement. Il refréna Ganid et permit au garçon effrayé de s'enfuir. Aussitôt qu'il eut repris son souffle, Ganid s'écria avec agitation : “ Maitre, je n'arrive pas à te comprendre. Si la miséricorde demande que tu sauves le petit garçon, la justice n'exige-t-elle pas que l'agresseur plus fort soit puni ? ” Au cours de sa réponse, Jésus dit :
“ Ganid, il est bien vrai que tu ne comprends pas. Le ministère de la miséricorde est toujours une affaire individuelle, tandis que la justice et ses châtiments sont la fonction de groupes administratifs de la société, du gouvernement ou de l'univers. En tant qu'individu, je suis tenu de montrer de la miséricorde ; il fallait que j'aille au secours du garçon attaqué, et, en toute logique, j'ai le droit d'employer la force suffisante pour paralyser l'agresseur. C'est précisément ce que j'ai fait. J'ai délivré le garçon attaqué, et là se terminait le ministère de miséricorde. Ensuite, j'ai maintenu, par la force, l'agresseur assez longtemps pour permettre à sa victime plus faible de s'enfuir, après quoi je me suis retiré de l'affaire. Je ne me suis pas mis en à juger l'attaquant en évaluant ses mobiles — à apprécier tous les éléments que comportait son attaque — puis à infliger la punition que mon mental aurait pu dicter pour la juste rétribution de son méfait. Ganid, la miséricorde peut être prodigue, mais la justice est précise. Rends-toi compte qu'il y a peu de chances de voir deux personnes se mettre d'accord sur la sanction susceptible de satisfaire les exigences de la justice. L'une voudra imposer quarante coups de fouet, une autre vingt, tandis qu'une troisième recommandera la réclusion comme juste punition. Ne peux-tu voir que, sur cette terre, il vaut mieux que de telles responsabilités retombent sur la collectivité ou qu'elles soient administrées par des représentants choisis de cette collectivité ? Dans l'univers, le droit de juger appartient à ceux qui connaissent pleinement les antécédents de tous les méfaits aussi bien que leurs motifs. Dans une société civilisée et dans un univers organisé, l'administration de la justice présuppose le prononcé d'une juste sentence après un jugement équitable, et ces prérogatives sont dévolues aux corps judiciaires des mondes et aux administrateurs omniscients des univers supérieurs de toute la création.”
*************EN MÉSOPOTAMIE***********
Le passage de la caravane à travers le désert n'était pas une expérience nouvelle pour ces grands voyageurs. Après avoir observé son maitre aidant à charger leurs vingt chameaux et remarqué qu'il se portait volontaire pour conduire leur propre animal, Ganid s'écria : “ Maitre, y a-t-il une chose que tu ne puisses faire ? ” Jésus se borna à sourire et dit : “Un élève assidu rend sûrement hommage à son maitre. ” Et ils partirent ainsi pour l'ancienne ville d'Ur.
Ce fut à Ur que Ganid eut un long entretien avec Jésus au sujet de la différence entre la connaissance, la sagesse et la vérité. Il fut très séduit par les paroles du sage Hébreu : “La sagesse est la chose principale ; donc, acquiers la sagesse. Avec toute ta recherche de la connaissance, acquiers la compréhension. Exalte la sagesse, et elle te fera avancer. Elle te conduira aux honneurs pourvu que tu la pratiques. ”
Enfin arriva le jour de la séparation. Ils furent tous courageux, spécialement le garçon, mais ce fut une rude épreuve. Ils avaient les larmes aux yeux, mais du courage dans le coeur. En prenant congé de son maitre, Ganid dit “ Adieu, Maitre, mais pas pour toujours. Quand je reviendrai à Damas, je te chercherai. Je t'aime, car je crois que le Père qui est aux cieux doit un peu te ressembler ; au moins, je sais que tu ressembles beaucoup à ce que tu m'as raconté de lui. Je me rappellerai ton enseignement, mais c'est toi surtout que je n'oublierai jamais. ” Quant à Gonod, il dit : “ Adieu à un grand éducateur, à un Maitre qui nous a rendus meilleurs et nous a aidés à connaître Dieu. ” Et Jésus répondit : “ Que la paix soit sur vous, et puisse la bénédiction du Père qui est aux cieux demeurer toujours avec vous. ”
Ainsi prit fin le chapitre de la vie du Fils de l'Homme que l'on pourrait intituler : La mission de Joshua l'éducateur.
Durant son voyage méditerranéen, Jésus avait soigneusement étudié les personnes rencontrées et les pays traversés, et c'est à peu près à cette époque qu'il parvint à sa décision finale concernant le reste de sa vie sur terre. Il avait pleinement considéré et désormais définitivement approuvé le plan prévoyant qu'il naîtrait de parents juifs en Palestine. Il revint donc délibérément en Galilée pour attendre le commencement de son oeuvre d'instructeur public de la vérité. Il se mit à faire des projets en vue d'une carrière publique dans le pays du peuple de son père Joseph, et agit en l'espèce selon son propre libre arbitre

# Posté le dimanche 16 mars 2008 04:39

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:34

***************chemin de jesus LA TRENTIÈME ANNÉE (AN 24)*********

    ***************chemin de jesus LA TRENTIÈME ANNÉE (AN 24)*********
Après avoir pris congé de Gonod et de Ganid à Charax (en décembre de l'an 23), Jésus revint par Ur à Babylone, où il se joignit à une caravane du désert qui faisait route vers Damas. De Damas, il alla à Nazareth s'arrêtant à Capharnaüm quelques heures seulement pour rendre visite à la famille de Zébédée. Il y rencontra son frère Jacques, venu quelque temps auparavant travailler à sa place au chantier naval de Zébédée. Après s'être entretenu avec Jacques et Jude (qui se trouvait aussi par hasard à Capharnaüm) et après avoir remis à son frère Jacques la petite maison que Jean Zébédée avait réussi à acheter, Jésus continua son chemin vers Nazareth.
Durant son séjour de quelques semaines à Nazareth, Jésus s'entretint avec sa famille et ses amis, passa quelque temps à l'atelier de réparations avec son frère Joseph, mais se consacra, en majeure partie, à Marie et à Ruth. Ruth approchait de ses quinze ans, et c'était la première occasion pour Jésus de causer longuement avec elle depuis qu'elle était devenue jeune femme
Depuis quelque temps, Simon et Jude désiraient tous deux se marier, mais il leur avait déplu de le faire sans le consentement de Jésus. Ils avaient donc retardé l'évènement, espérant le prochain retour de leur frère ainé. Bien que tous aient considéré Jacques comme le chef de la famille dans la plupart des affaires, quand il s'était agi de se marier, ils voulaient la bénédiction de Jésus. Le double mariage de Simon et de Jude fut donc célébré, en une seule cérémonie, au début de mars de l'an 24. Tous les ainés étaient maintenant mariés ; seule Ruth la cadette restait à la maison avec Marie.
Jésus s'entretint tout naturellement et normalement avec les divers membres de sa famille, mais, quand ils étaient tous réunis, il avait si peu de choses à dire qu'ils en firent la remarque entre eux. Marie surtout était déconcertée par la conduite particulièrement étrange de son fils ainé
Au moment où Jésus se préparait à quitter Nazareth, le conducteur d'une importante caravane qui passait par la ville tomba gravement malade, et Jésus, connaissant les langues étrangères, s'offrit pour le remplacer. Ce voyage nécessitait son absence pendant une année ; puisque tous ses frères étaient mariés et que sa mère vivait seule au foyer avec Ruth, Jésus réunit un conseil de famille auquel il proposa que sa mère et Ruth aillent vivre à Capharnaüm dans la maison qu'il avait tout récemment donnée à Jacques. En conséquence, quelques jours après que Jésus fut parti avec la caravane, Marie et Ruth allèrent s'installer à Capharnaüm, où elles vécurent durant le reste de la vie de Marie dans la maison fournie par Jésus. Joseph et sa famille emménagèrent dans la vieille maison familiale de Nazareth.
Cette année fut l'une des plus exceptionnelles dans l'expérience intérieure du Fils de l'Homme ; il fit de grands progrès dans la réalisation d'une harmonie fonctionnelle entre son mental humain et son Ajusteur intérieur. L'Ajusteur avait été activement occupé à réorganiser les pensées de Jésus et à apprêter sa mentalité en vue des grands évènements qui se situaient alors dans le proche avenir. La personnalité de Jésus se préparait à son grand changement d'attitude envers le monde . C'était la période intermédiaire, le stade de transition entre l'être ayant commencé sa vie en tant que Dieu apparaissant comme un homme, et qui s'apprêtait maintenant à parachever sa carrière terrestre en tant qu'homme apparaissant comme Dieu.

Sur la route d'aller vers la mer Caspienne, Jésus s'était arrêté à la vieille ville persane d'Urmia, sur la rive ouest du lac du même nom, pour laisser à sa caravane quelques jours de repos et de récupération
À plusieurs reprises, Jésus participa aux discussions et, avant son départ d'Urmia, Cymboyton convint avec Jésus qu'à son voyage de retour, il séjournerait deux semaines à Urmia et ferait vingt-quatre conférences sur “ La Fraternité des Hommes ”. Jésus devait aussi diriger douze sessions du soir comportant des questions, des discussions et des débats sur ses conférences en particulier, et sur la fraternité des hommes en général.

Conformément à cet arrangement, Jésus s'arrêta à son voyage de retour et fit ces conférences. De tous les enseignements donnés par le Maitre sur Urantia, ceux-ci furent les plus systématiques et les plus formels. Jamais auparavant, ni plus tard, il ne développa un sujet aussi longuement qu'au cours de ces conférences et discussions sur la fraternité des hommes. En réalité, ces conférences concernaient le “ Royaume de Dieu ” et les “ Royaumes des Hommes. ”
*********LA SOUVERAINETÉ — DIVINE ET HUMAINE*********
La fraternité des hommes est fondée sur la paternité de Dieu. La famille de Dieu tire son origine de l'amour de Dieu — Dieu est amour. Dieu le Père aime divinement ses enfants, sans en excepter aucun.

Le royaume des cieux, le gouvernement divin, est fondé sur le fait de la souveraineté divine — Dieu est esprit. Puisque Dieu est esprit, ce royaume est spirituel. Le royaume des cieux n'est ni matériel ni purement intellectuel ; il est une relation spirituelle entre Dieu et l'homme.

Si des religions différentes reconnaissent la souveraineté spirituelle de Dieu le Père, alors toutes ces religions demeureront en paix. C'est seulement quand une religion prétend avoir une certaine supériorité sur toutes les autres et posséder une autorité exclusive sur elles qu'elle se permet de ne pas tolérer les autres religions ou qu'elle ose persécuter leurs fidèles.
La paix religieuse — la fraternité — ne peut jamais exister sans que toutes les religions soient disposées à se dépouiller de toute autorité ecclésiastique et à abandonner entièrement tout concept de souveraineté spirituelle. Dieu seul est esprit souverain.

Pour qu'il y ait égalité entre les religions (liberté religieuse) sans guerres de religion, il faut que toutes les religions consentent à transférer la souveraineté religieuse à un niveau suprahumain, à Dieu lui-même.
Le royaume des cieux dans le coeur des hommes créera l'unité religieuse (mais pas nécessairement l'uniformité) parce que chaque collectivité religieuse composée de tels fidèles sera dégagée de toute notion d'autorité ecclésiastique — de souveraineté religieuse.
Dieu est esprit, et Dieu donne un fragment de son être spirituel pour habiter le coeur de l'homme. Spirituellement, tous les hommes sont égaux. Le royaume des cieux est dépourvu de castes, de classes, de niveaux sociaux et de groupes économiques. Vous êtes tous frères.
Mais, dès le moment où vous perdrez de vue la souveraineté spirituelle de Dieu le Père, une religion donnée commencera à affirmer sa supériorité sur toutes les autres. Alors, au lieu de paix sur terre et de bonne volonté parmi les hommes, commenceront les dissensions, les récriminations et même les guerres de religion, ou du moins les guerres entre fidèles de diverses religions.
À moins qu'ils ne se reconnaissent mutuellement comme soumis à une certaine supersouveraineté, à une certaine autorité qui les dépasse, des êtres doués de libre arbitre et se considérant comme des égaux sont, tôt ou tard, tentés de mettre à l'essai leur aptitude à gagner pouvoir et autorité sur d'autres personnes et d'autres groupes. Le concept d'égalité n'apporte jamais la paix, sauf dans la récognition mutuelle d'une supersouveraineté dont l'influence est dominante.
Les hommes religieux d'Urmia vivaient ensemble dans une paix et une tranquillité relatives parce qu'ils avaient totalement renoncé à toutes leurs notions de souveraineté religieuse. Spirituellement, ils croyaient tous en un Dieu souverain ; socialement, ils se soumettaient à l'autorité entière et incontestable de leur président Cymboyton. Ils savaient bien ce qui arriverait à tout enseignant qui chercherait à en imposer à ses collègues. Aucune paix religieuse durable ne peut s'établir sur Urantia avant que toutes les collectivités religieuses ne renoncent librement à leurs notions de faveur divine, de peuple élu et de souveraineté religieuse. C'est seulement quand Dieu le Père deviendra suprême que les hommes deviendront des frères en religion et vivront ensemble sur terre dans la paix religieuse
********LA LOI, LA LIBERTÉ ET LA SOUVERAINETÉ*********
Si un homme désire ardemment son indépendance — la liberté — il doit se rappeler que tous les autres hommes souhaitent vivement la même indépendance. Des groupes de mortels aimant ainsi la liberté ne peuvent vivre ensemble en paix qu'en se soumettant aux lois, règles et règlements qui assureront à chacun le même degré d'indépendance, tout en sauvegardant ce même degré d'indépendance pour tous leurs semblables mortels. Si un homme devait être absolument libre, alors il faudrait qu'un autre devienne absolument esclave. La nature relative de la liberté est vraie dans les domaines sociaux, économiques et politiques. La liberté est le don de la civilisation rendu possible par l'application de la LOI.

# Posté le dimanche 16 mars 2008 04:51

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:34

*********chemin de jesus **LA TRENTE-ET-UNIÈME ANNÉE (AN 25)*********

    *********chemin de jesus **LA TRENTE-ET-UNIÈME ANNÉE (AN 25)*********
Quand Jésus revint de son voyage à la mer Caspienne, il savait que ses déplacements à travers le monde étaient à peu près terminés. Il ne fit plus qu'un voyage hors de Palestine, et ce fut en Syrie. Après un bref séjour à Capharnaüm, il se rendit à Nazareth, où il resta quelques jours pour faire des visites. Au milieu d'avril, il quitta Nazareth pour Tyr. De là, il se dirigea vers le nord en s'arrêtant quelques jours à Sidon, mais sa destination était Antioche.
Ce fut l'une des époques inhabituelles et extraordinaires de la vie du Maitre sur Urantia. Une autre expérience très similaire fut celle par laquelle il passa, seul dans les collines voisines de Pella, tout de suite après son baptême. Cette période d'isolement sur le mont Hermon marqua la fin de sa carrière purement humaine, c'est-à-dire la terminaison technique de son effusion mortelle, tandis que l'isolement ultérieur marqua le commencement de la phase plus divine de son effusion. Jésus vécut seul avec Dieu durant six semaines sur les pentes du mont Hermon.
*********LE SÉJOUR SUR LE MONT HERMON*********

Après avoir passé quelque temps à proximité de Césarée de Philippe, Jésus prépara des provisions, se procura une bête de somme, embaucha un garçon nommé Tiglath et suivit la route de Damas jusqu'à un village autrefois connu sous le nom de Beth-Jenn, sur les premières hauteurs du mont Hermon. C'est là qu'un peu avant le milieu d'août de l'an 25, il établit son camp, laissa ses provisions à la garde de Tiglath et fit l'ascension des pentes inhabitées de la montagne. Au cours de ce premier jour, Tiglath accompagna Jésus dans sa montée jusqu'à un point déterminé situé à environ 2.000 mètres au-dessus du niveau de la mer ; ils y construisirent une niche de pierre dans laquelle Tiglath devait déposer de la nourriture deux fois par semaine.

Jésus mangea frugalement durant son séjour sur la montagne ; il ne s'abstint de toute nourriture qu'un jour ou deux de suite. Les êtres suprahumains qui lui firent front sur cette montagne, avec lesquels il lutta en esprit et qu'il vainquit en puissance, étaient réels ; c'étaient ses ennemis implacables du système de Satania ; ils n'étaient nullement des phantasmes de l'imagination issus des divagations intellectuelles d'un mortel affaibli et mourant de faim, incapable de distinguer la réalité d'avec les visions d'un mental dérangé.

Après plus de cinq semaines de communion ininterrompue avec son Père du Paradis, Jésus fut absolument assuré de sa nature et convaincu de son triomphe sur les niveaux matériels de manifestation de la personnalité dans l'espace-temps. Il crut pleinement à l'ascendant de sa nature divine sur sa nature humaine et n'hésita pas à l'affirmer
Aux nombreuses propositions et contre-propositions des émissaires de Lucifer, Jésus ne fit qu'une seule réponse : “ Puisse la volonté de mon Père du Paradis prévaloir et, quant à toi, mon fils rebelle, que les Anciens des Jours te jugent divinement. Je suis ton Créateur-père ; je ne puis guère te juger justement, et tu as déjà méprisé ma miséricorde. Je te remets au jugement des Juges d'un plus grand univers.”
À la fin de son séjour sur la montagne, tandis que Jésus en redescendait, il rencontra Tiglath montant au rendez-vous avec la nourriture. Lui faisant faire demi-tour, il dit : “ Ma période de repos est terminée ; il faut que je retourne aux affaires de mon Père. ” Il était un homme silencieux bien changé en faisant le trajet de retour vers Dan, où il prit congé du garçon en lui faisant cadeau de l'âne. Il se dirigea ensuite vers le sud par le chemin qu'il avait pris pour venir, et se rendit à Capharnaüm..............
Un grand changement s'était opéré en Jésus. Rares furent les gens qui, ayant bénéficié de ses visites et de son aide pendant qu'il parcourait le pays de long en large, reconnurent ultérieurement, dans l'éducateur public, la même personne qu'ils avaient connue et aimée comme particulier au cours des années précédentes. Il y avait une raison pour empêcher ses premiers obligés de le reconnaître dans son rôle subséquent d'éducateur public ayant autorité : pendant de longues années la transformation de son mental et de son esprit s'était poursuivie et elle s'était achevée durant le séjour mouvementé sur le mont Hermon.



# Posté le dimanche 16 mars 2008 05:28

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:34